Quimper, ou Kemper en breton (le nom de Quimper-Corentin est parfois attesté en référence à saint Corentin, l'un des Sept Saints Fondateurs bretons) est une commune française, antique capitale de la Cornouaille, préfecture du département du Finistère et la région Bretagne.
Ses habitants sont appelés en français les Quimpérois et Quimpéroises et en breton Kemperad (masculin), Kemperadez (féminin), Kemperiz (pluriel) ou bien de façon traditionnelle Glazik (pluriel Glaziked)[2] (pour les Quimpérois ainsi que les habitant de la région, le Pays Glazik).
Civitas Aquilonia
Au 1er siècle avant J.-C., les militaires romains construisent la ville d'Aquilonia, à l'actuel emplacement du quartier de Locmaria, sur le bord de l'Odet. La rivière permet aux bateaux de pénétrer avec la marée depuis la mer jusqu'à la ville, mais il est cependant possible de traverser l'Odet à gué à marée basse.
la ville de
La légende du Roi Gradlon et de la Ville d'Ys rapporte l'histoire de la fondation de la ville. On dit que le Roi Gradlon, fuyant sur le cheval Morvarc'h l'océan déchainé par les mauvaises actions de sa fille Dahut, arriva à l'endroit où deux rivières confluent entre 7 collines. Il décida de s'y installer et baptisa naturellement la ville "confluent", "Kemper" en breton.
*Quimper, demeure des mythiques comtes de Cornouaille, est, pour certains, descendante de la légendaire cité engloutie d'Is. Chargée d'histoire, elle conserve un important patrimoine architectural symbolisé par la cathédrale et les nombreuses maisons médiévales du centre.
Quimper XV eme depuis mon Frugy
La fin du Moyen-Age, au temps de la ville close, fut le théatre d'une longue lutte entre l'Église et les bourgeois qui entendaient être maîtres chez eux. Vers 1740, ces bourgeois supprimèrent les fortifications, obstacle à l'embellissement de la cité. Un demi-siècle plus tard, Cambry a célébré la douceur des moeurs et l'esprit cultivé des Quimpérois.
Entrée de la cathédrale de Quimper.
�
� Au XIXème siecle, sous l'Empire, Quimper est une cité prospère et voit sa population doubler. Le diocèse obtient d'une collecte auprès de ses paroissiens une somme suffisante pour élever sur la cathédrale les deux flêches de pierre de 80 mètres de hauteur que l'on y voit de nos jours
�
P
Palais de l'évêque de Quimper.
Le palais jouxte la cathédrale
Cathédrale Saint-Corentin. Tombeau en bronze de Mgr Duparc, décédé en 1946.
Vue de la cathédrale de Quimper.� �
*Quimper - Préfecture du Finistère - Façade sur l'Odet
�
*
![]()
Les bords de l'Odet.*
� *
Quimper (1) la Cathédrale Saint-Corentin
�
Les photos ci dessus le lien
*Magasin Henriot. Très belles faïenceries.
*
Les Faïenceries de Quimper et le Musée de la Faïence
.
|
UN PEU D'HISTOIRE... |
![]() |
| Dès la fin du 17° siècle, Quimper et ses alentours se spécialisaient dans la production de vaisselle. Des ustensiles pratiques et rustiques des débuts de grès et de terre cuite, on est passé peu à peu à des pièces plus raffinées, d'abord avec des copies de faïences de Nevers (qui elles-mêmes copiaient les faïences de Delft avant de se distinguer...), puis avec l'élaboration de dessins traditionnels : les personnages bretons en costumes de face ou de profil, les fougères et les grands motifs fleuris réalisés d'un trait de pinceau adroit par les "peinteurs" et les "peinteuses"... |
![]() une "peinteuse"... |
![]() ... en préparation... |
A la fin du 19°, trois grandes maisons émergaient : HB (la Hubaudière), HR (Henriot) et Porquier, la plus renommée étant sans conteste HB. D'ailleurs, dans le musée, une reproduction d'un arrêt de tribunal de 1904 fait sourire aujourd'hui : on y interdisait formellement à la manufacture HR de signer ses pièces avec la barre du "R" recourbée comme la boucle d'un "B" qui serait mal fini... ce stratagème ayant pour but de créer une confusion! |
![]() |
|
|
En 1904, Porquier ferme ses portes. En 1913, HR (Henriot) rachètera la marque, avec les dessins et modèles et en 1918 HB (la Hubaudière) rachète les locaux pour s'y sintaller.Les deux entreprises continuent de se concurrencer jusqu'en 1968, date à laquelle HR (Henriot) éprouve des difficultés, et est absorbée par HB (la Hubaudière) : il reste une entreprise désormais soudée qui exploite les trois marques. En 1984, l'entreprise est vendue à la société "Quimper Faïence Inc.", sauf la collection (2400 pièces) et la bibliothèque (260 ouvrages) qui seront désormais gérés par une nouvelle société : "Faïencerie de la Grande Maison". |
![]() |
�
��
*
Webcams de la Ville de Quimper aujourd'hui
*http://www.mairie-quimper.fr/jsp/webcam_popup.jsp?lastfilm=quimper
Les photos des fêtes
�
�
Émilie Kerlen (du cercle Ar Vro Vigoudenn), reine du Festival de Cornouaille 2008, à Quimper, dans le Finistère.
*
**
* **Quelques images au fil de l'odet*
*
cathédrale�� /� Corentin
Palais épiscopal
vieux quimper
Visite de la cathédrale Saint-Corentin
*
*

Quimper et l'Odet vus du ciel, avec Locmaria au premier plan et le clocher de la cathédrale dans le fond.
*
|
La Cathédrale Saint-Corentin |
|
![]() |
|
Dédiée au patron de Quimper, elle offre le style breton dans toutes ses phases, du XIIIème siècle au XVème siècle, d'abord inspiré du style normand pour le choeur, puis se dégageant peu à peu de cette influence pour se montrer entièrement personnel. C'est la cathédrale gothique la plus complète de Bretagne avec celles de Saint-Pol-de-Léon et de Tréguier. Tout n'est pas authentique, mais l'homogénéité est là: le grand portail de la façade a une double porte de la fin du XIXème siècle. Le reste, de 1425 environ, est du style gothique flamboyant. Parmi les sculptures, aujourd'hui effritée, on distingue encore le lion de Montfort tenant dans sa griffe la bannière de Bretagne. Au-dessus du portail, la façade est ajourée de deux grandes fenêtres superposées. De chaque côté s'élèvent les deux fameuses tours (76 m), percées dans leur partie carrée, qui date du XVème siècle.
|
![]() |
*
Le musée départemental breton
![]() |
Crée en 1846 et installé depuis 1912 dans l'ancien évêché, il s'ouvre au pied de la cathédrale. L'aile Ouest, sous laquelle on entre, date de 1646 et appartient au style de la renaissance bretonne, avec des fenêtres à fronton. Mais la plus ancienne partie est le logis bâti au début du XVIème siècle par la famille de Rohan, dont le cadet, occupa le siège épiscopal de 1501 à 1540. On remarque surtout l'élégante tour d'escalier gothique flamboyant. L'aile qui suit, du XVIIIème siècle, a été remaniée vers 1860. On accède librement à la cour et au jardin, d'où l'on découvre une belle vue sur les tours et sur le flanc Sud de la cathédrale. Le jardin est fermé au Sud par un fragment bien conservé des vieux remparts qui bordent de l'autre côté le quai de l'Odet.*
Le jardin du rempart
Ce jardin se trouve sur l'emplacement des anciennes formées par l'Odet, coulant au pied du rempart et formant un étang qui alimentait le moulin des évêques. Avec la construction de la gare, en 1863, un remblai est créé le long du rempart et l'Odet est canalisé. Le maire E. Porquier décide alors d'aménager un square dans la partie longeant le jardin de l'évêché et le terrain est acquis par la ville en 1881, planté et entouré de grilles, désormais disparues.
�
![]() |
* |
*
� 
Photo: Marie Ponterio
Le cidre et le gâteau au beurre ( la boîte est décorée avec les motifs de la faïencerie de Quimper HB Henriot)*
***
������������������� *un lien a visiter� http://www.voyage-webguides.com/fr2/finisud.html ���������������
..Kénavo !
� � � � � � � � � �
�




























































Les commentaires récents